Pourquoi le voile de la Chrétienne ?.

Très célèbre sont les textes de saint Paul et Saint Pierre prescrivant aux femmes d’avoir la tête voilée. Nous les rapportons intégralement; puis nous en donneront le commentaire.

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Saint Paul (1 Co 11, 3-17) :

“Je vous félicite de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, en retenant les traditions telles que je vous les ai transmises. Je veux cependant que vous le sachiez que la tête de tout homme est le Christ ; que la tête de la femme est l’homme; que la tête du Christ, c’est Dieu. Tout homme priant ou prophétisant* la tête voilée, déshonore son chef. Toute femme priant ou qui prophétisant la tête non voilé déshonore son chef: c’est comme si elle se rasait les cheveux. Si une femme ne voile pas la tête, qu’elle soit rasée. S’il est honteux pour une femme d’être rasée ou privée de sa chevelure, qu’elle se voile la tête. L’homme ne doit pas se voiler la tête, parce qu’il est l’image et la gloire de Dieu alors que la femme est la gloire de l’homme. L’homme n’est pas tiré de la femme, la femme est tirée de l’homme. L’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. C’est pourquoi la femme doit montrer qu’elle est sous puissance de l’homme en couvrant sa tête, à cause des anges. J’en conviens, l’homme n’est pas sans la femme, non plus que la femme sans l’homme, l’homme est par la femme, mais tout est de Dieu. Jugez-en vous-mêmes : convient-il qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même vous fait connaître qye c’est une ignominie pour un homme de laisser pousser sa chevelure (avec affectation). Mais qu’une femme laisse pousser sa chevelure, ce lui est une gloire : car ses cheveux lui ont été donnés comme un voile. Si quelqu’un veut entrer en contestation avec nous, qu’il sache que ce n’est pas notre habitude, ni celle de l’Eglise de Dieu.”

*Prophétisant veut dire parlant sous l’inspiration du Saint-Esprit : allusion aux dons ou charismes de l’Eglise primitive.

                                                                                                                Saint Pierre (1 P 3, 1-7) :

“Que les femmes n’aient pas les cheveux à découvert, des parements d’or, des vêtements préparés avec art. Mais que leur intérieur soit riche devant Dieu, par l’incorruptibilité d’un esprit tranquille et modeste.”

L’Apôtre prend occasion de l’assistance des femmes aux saints offices pour déclarer qu’elles doivent se voiler la tête. Mais les arguments qu’il met en avant démontrent que cette obligation n’est pas seulement relative à leur présence à l’église, ils établissent qu’elle leur incombe en tout temps et où qu’elles se trouvent.
Que la femme ait la tête voilée, c’est un signe de sa dépendance vis-à-vis de l’homme. L’homme ne dépend que de Dieu et du Christ; la femme dépend de l’homme. L’homme a la tête nue en signe de sa supériorité; la femme doit avoir la tête voilée en signe de sa dépendance.

La nature donne à la femme la chevelure comme voile; c’est une indication pour qu’elle se voile elle-même, agissant ainsi dans le sens de la nature. Une femme tête nue est une chose aussi anormale qu’un homme la tête couverte dans une société. L’homme, en se découvrant,rend honneur à son chef qui est Dieu; la femme, en se voilant, fait profession de sa soumission à l’homme qui est son chef. L’homme rougirait de laisser croître sa chevelure avec affectation : (la chevelure longue, chez l’homme, est en général un reste de barbarie; le civilisé porte les cheveux courts.*).
Par contre, la femme aurait honte de se raser la tête; qu’elle rougisse donc de paraître la tête nue. Si elle ne veut pas se voiler, dit saint Paul (au risque de sembler brutal), qu’elle soit rasée.
Tel sont ces fameux passages, interprété dans tous les temps et dans tous les lieux en ce sens que la femme doit avoir la tête voilée pour rester dans l’ordre voulue par Dieu.

On ne voit pas comment on pourrait éluder la force préceptive de ce texte. Être tête nue pour une femme, dira-t-on, n’est pas un péché. Une distinction nous paraît nécessaire : admettons qu’en soi ce ne soit pas un péché; vu certaines circonstances, ce peut être un péché; à l’église, en raison de l’irrévérence et du scandale, c’est considéré comme un péché. Cette affinité avec le péché prouve tout au moins qu’il y a là une chose anormale.
Nous disons : Admettons qu’en soi ce ne soit pas un péché. Pourtant, résister à une prescription apostolique, n’est-ce pas un cas de désobéissance répréhensible ?.

Mais, écartant le question du péché en soi, nous disons fortement qu’être tête nue pour une femme, c’est une violence fait à l’ordre de la nature, à la subordination du sexe, qui peut avoir de plus graves conséquences qu’un péché déterminé contre tel ou tel commandement. Si cela se produit, les bornes sont renversées, la femme s’érige en maîtresse; de plus, elle devient pour l’homme un agent de séduction.

C’est à ce dernier point de vue que l’Apôtre prescrit aux femmes de se voiler la tête, à cause des anges. Cette expression à un double sens. La femme doit être voilée, surtout à l’église, par respect pour la Majesté Divine, pour les anges qui se voilent la face devant le trône de Dieu. Elle doit l’être aussi pour les anges visibles de l’Eglise, à savoir pour les ministres sacrés qui la desservent. L’immodestie des femmes troublerait leur âme; leur modestie, marquée par la voile, les édifie, et fait de la bonne tenue du lieu saint. Observons en terminant, sauf à revenir sur la question, sur la prescription de l’Apôtre sur le voile des femmes a été partout entendue en ce sens qu’elles le portent toujours et en tout lieu. Voyez nos vielles provinces, les femmes ne quittaient pas leur bonnet, coiffe ou foulard cachant les cheveux : on ne savait ce que c’était qu’une femme tête nue. Ce sont là les moeurs chrétiennes, nées des règles apostoliques.

*Nous ne faisons pas une dissertation là-dessus : nous nous en tenons au texte de l’Apôtre.

Source : “La Modestie Chrétienne” de Dom Maréchaux.

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Sainte Françoise Romaine, Sainte Patronne de la Ligue de la Modestie Chrétienne.

Sainte Françoise Romaine, réformatrice de son temps.

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Parmi toutes les saintes, veuves ou mariées, qui ont concilié les exigences de leur rang avec une insigne modestie, sainte Françoise Romaine, née en 1384 et morte en 1440, mérite une place à part; car elle fut la réformatrice de son temps, et non seulement par son exemple, mais par un apostolat spécial, elle ramena les dames romaines à la pratique de la modestie. Il est dit de cette grande sainte, dans les leçons de son office :
Elle s’appliqua avec la plus grande sollicitude à retirer les matrones romaines des pompes du siècle et de la vanité dans leur habillement. Et c’est dans ce but que, encore enagagée dans les liens du mariage, elle fonda la maison des Oblates, sous la règle de saint Benoît, agrégée à la congrégation de Mont-Olivet.
L’oraison de sa fête, au bréviaie romain, rappelle l’assistance visible d’un ange qui lui fut concédée; mais l’oraison, approuvée pour la maison des Oblates et la congrégation olivétaine, se réfère à sa mission réformatrice :
O Dieu, qui avez voulu que Françoise votre fût un exemple et un instrument pour retirer les matrones de la vanité du siècle, donnez-nous de l’imiter en pureté et en charité…
La mission de notre sainte est donc bien authentiquement établie.

Comment Sainte Françoise remplit sa mission.

Elle la commença, jeune dame, dans la maison conjugale : car si elle portait des habits en rapport avec sa condition, elle savait les ramener à des formes modestes, et les mettait de côté, quand elle pouvait le faire sans inconvénient, pour prendre les vêtements les plus simples. Elle gagna à la pratique de la modestie sa belle-soeur Vannozie. Et parfois on eût pu surprendre les deux jeunes patriciennes, qui, déguisées en mendiantes, s’en allaient quêter, dans les quartiers des Monts, les plus éloignés de leur demeure, des morceaux de pain et des humiliations.
Plus tard, l’état maladif de son mari la dégagea de toute obligation de paraître dans le monde avec un costume approprié à son rang; elle adopta des vêtements en serge commune de couleur verte tirant sur le noir, elle se réjouissait des avanies que cette mise lui attirait.
Son zèle à ramener dans les sentiers de la modestie chrétienne les dames de sa condition qui s’en écartaient, fut puissamment stimulé par une vision de l’enfer qu’elle eut en l’an 1414. Françoise fut glacée d’horreur en reconnaissant dans les flammes vengeresses, jouets des démons, plusieurs dames qu’elle avait vues dans le monde. Et pour quelles fautes ces tristes chrétiennes étaient-elles damnées ? Pour les désirs coupables, quoique non suivis d’effet; pour de vaines parures, cause de séduction et de péché; pour des danses, que le monde déclare inoffensives.
Sainte Françoise puisa dans cette vision une suprême énergie pour combattre l’immodestie, partout où elle la rencontrait. Aux dames, qui étalaient sur elles-mêmes les pompes scandaleuses du siècle, elle déclarait avec force : “Si vous ne vous corrigez pas, vous êtes damnées !”. Et sa parole pénétrait les consciences d’une sainte frayeur, produisait de salutaires conversions.
Elle ne contentait pas de parler, elle agissait. Elle ne craignait pas de jeter là et de briser, quand ils lui tombaient sous la main, tous les objets d’habillement qui ne servent qu’à la vanité. Avec les jeunes filles, elle allait droit au but; elle détruisait de ses propres mains l’édifice de leur chevelure, puis elle les coiffait de la façon la plus modeste.
Sa sainteté universellement reconnue lui permettait de telles hardiesses. Aussi bien, Dieu appuyait son apostolat par des coups de sa main et abattaient les résistances opiniâtres. Citons quelques faits.

Interventions divines.

La propre bru de Françoise, nommée Mabilia, n’acceptait pas ses remontrances au sujet de la modestie; bien plus, elle la raillait amèrement sur sa pauvre mise, sur sa tenue de servante. Or un jour, elle fut saisie de douleurs si violentes qu’elle se réclama avec des cris au secours de la sainte; celle-ci lui posa doucement la main sur le front, les douleurs cessèrent, elle était convertie.
Une autre dame, Gentilesca, résistait, elle aussi, aux objurgations de la sainte; elle fit une chute terrible et se blessa grièvement à la tête, cette tête où s’étalait surtout sa mondanité; elle comprit, et Françoise la compta désormais parmi ses plus fidèles imitatrices.
Entrée après la mort de son mari dans la maison des Oblates qu’elle avait fondée, Françoise y continua son apostolat de réformatrice auprès des dames de la noblesse romaine. Une certaine Pauluccia, femme de Laurent Altieri, de l’illustre famille de ce nom, supplia de demander à Dieu la guérison de son mari qui était très malade. Françoise lui répondit : “Votre mari guérira, et assistera même à ma sépulture, mais à la condition que vous vous corrigiez de la vanité de vos parures.” Pauluccia promit ce que lui demandait la sainte, et son mari revint à la santé.
L’apostolat de Sainte Françoise lui était dicté par Dieu; il porta ses fruits et des fruits durables. Les dames de la noblesse romaine adoptèrent cette mise très digne et très modeste, qui les a distinguées jusqu’à nos jours. Hélas ! cette distinction chrétienne tend à se perdre, aujourd’hui que des influences dissolvantes cherchent à prévaloir à Rome sur la séculaire influence religieuse qui y maintenait les moeurs antiques. Daigne Sainte Françoise recueillir sous son manteau, comme autrefois, les dames romaines, en leur inculquant l’amour de la modestie. Puisse-t-il s’établir dans son église, près de ses restes si touchants, une ligue de modestie chrétienne, qui propage ses rameaux dans l’univers entier !

Source : “La Modestie Chrétienne.” Dom Maréchaux.

Recueil de citations, maximes et pensées. (1ère partie)

 

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« Le déshabillé des modes actuelles constitue un déshonneur pour la femme, une tentation pour l’homme et offense le Seigneur. […] L’usage de certains vêtements a aujourd’hui pour fonction de déshabiller la femme et la jeune fille et de faire ressortir sa nudité. […]. C’est parce que ces femmes n’ont plus le sens de la pureté, se considèrent sans respect et acceptent leur profanation qu’elles se laissent entraîner par des modes honteuses. […] Qu’elles prennent conscience qu’elles sont sacrées et que le vêtement est chose sacrée, alors seulement elles cesseront de faire comme tout le monde. » (R.-Th. Calmel, O.P)

« Une robe qui ne couvre pas les genoux de la personne en position assise est indécente et ne peut en aucune manière être permise. » (Bulletin Officiel du District de France n° 181, mars 2004).
« C’est par charité que Nous luttons contre le laminage du genre humain, contre l’écrasement produit par l’effacement des différences qui sont au fondement de l’équilibre de l’humanité. […] Quand on voit une femme en pantalon, ce n’est pas uniquement à telle personne qui s’habille de manière indigne qu’il faut penser, mais à l’humanité tout entière qui va vers un chaos qui sera atteint quand les femmes seront totalement assimilées aux hommes. Personne n’a intérêt à prêter la main à l’élaboration d’un avenir où régneront l’indéfini, l’ambigu, l’incomplet et, en définitive, le monstrueux. » (Le cardinal Siri, archevêque de Gênes, « Avertissement à propos du vêtement masculin porté par les femmes » à son diocèse et à son clergé, le 12 juin 1960)

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« Tant que certaines toilettes provocantes demeurent le triste privilège de femmes de réputation douteuse et comme le signe qui les fait reconnaître, on n’osera pas les adopter pour soi. Mais le jour où ces toilettes apparaissent portées par des personnes au-dessus de tout soupçon, on n’hésitera plus à suivre le courant, un courant qui entraînera peut-être aux pires chutes. » (Pie XII aux jeunes filles de l’Action catholique de Rome, 22 mai 1941)
« Dieu ne vous demande point de vivre en dehors de votre temps, de rester indifférentes aux exigences de la mode au point de vous rendre ridicules en vous habillant à l’encontre des goûts et des usages communs de vos contemporaines, sans vous préoccuper jamais de ce qui leur plaît. […] Dans l’attitude à observer à l’égard de la mode, la vertu tient le juste milieu. Ce que Dieu vous demande est de vous souvenir toujours que la mode n’est pas ni ne peut être la règle suprême de votre conduite, qu’au-dessus de la mode et de ses exigences, il y a des lois plus hautes et impérieuses, des principes supérieurs et immuables qui, en aucun cas, ne peuvent être sacrifiés au gré du plaisir, ou du caprice et devant lesquels l’idole de la mode doit savoir abaisser sa fugitive toute-puissance. Ces principes ont été proclamés par Dieu, par l’Eglise, par les saints et les saintes, par la raison et par la morale chrétienne. » (Pie XII, Aux jeunes filles de l’Action catholique de Rome. (22 mai 1941)

“Le voile léger est une incitation aux passions mauvaises.”
“Que la femme revête une armure de pudeur, creuse autour d’elle un fossé de retenue, s’enferme derrière un mur qui ne laisse passer ni ses regards, ni ceux des autres.”
“Que la vierge se couvre d’un voile comme d’un casque.” Tertullien.

Résumé du traité de Tertulien ” Sur la manière de s’habiller des femmes”, par Cornelius :
“1. La pudeur ne consiste pas seulement dans l’intégrité de la chair, mais dans la décence simple des vêtements;
2. Une femme vaine donne à suspecter sa chasteté, et elle est un danger pour l’homme;
3. Se maquiller défigure l’oeuvre de Dieu
4. Le brillant des parures, les ornements recherchés, sont l’oeuvre du démon (en ce sens que c’est lui qui les suggère et qui les fait inventer;
5. C’est une éruption de paganisme, la marque des servantes du diable,
6. C’est une provocation décelant la courtisane;
7. Les chrétiens et les chrétiennes ont la vocation, non pas des délices, mais des croix et du martyre;
8. Les femmes ont le devoir d’expier par leur réserve, et de pleurer l’ignominie d’Eve leur mère et son péché.
Il conclut : O femmes, soyez pourvues des ornements et des procédés de toilette que nous fournissent les apôtres: que la simplicité vous mette du blanc, et la pudicité du rouge sur le visage; que vos yeux soient peints de sainte réserve; par la retenue de votre esprit et de votre langue, portez les boucles d’oreille de la parole de Dieu; nouez à votre tête le joug du Christ. Soumettez votre front à vos maris, et vous serez suffisamment ornées. Occupez vos mains avec de la laine, fixez vos pieds dans vos demeures, ceux-ci et celles-là seront mieux rehaussés que par des anneaux d’or. Revêtez-vous de la soie de la probité, du lin de la sainteté, de la pourpre de la pudeur. Ainsi parées, vous gagnerez le coeur de Dieu.”

La Ligue de la Modestie Chrétienne.

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Présentation et but de notre Association :

Dans la lignée des pieuses Confréries pour la conservation de la modestie ayant existé à travers les siècles passés, notre souhait serait de créer une union de femmes modestes et saintement intransigeantes qui par leur bon exemple, sanctifieront et élèveront leurs sœurs à la Sainte vertu de la Modestie. Former une ligue sérieuse, basée sur le retour aux règles apostoliques.
Là comme partout, l’union fait la force et assure la victoire.

Résumé de nos fondements :

-Être Catholique (Traditionaliste).

-Proscrire totalement de son habillement le port du pantalon.

-Porter quotidiennement un voile ou tout autre couvre-chef dans la mesure qu’il soit suffisamment opaque, couvrant la chevelure et exempt de trop de fioritures et de mondanités.

-Refus des jupes et hauts indécents *2, ce peu importe la saison.

-Proscrire toutes mondanités et vanités.

-Proscrire de se farder.

-S’évertuer à diffuser tant que possible à son entourage de sœurs, la Bonne Parole traitant de la modestie avec douceur, respect, charité et une grande réserve afin de rester tant que possible en paix avec elles.

-Veiller à ce que ces filles, en particulier celles qui sont nubiles, respectent, sous notre gouvernance, lesdites directives.

2* Selon les Prescriptions Apostoliques : Les bras doivent être couverts jusqu’au coude minimum. Le décolleté ne doit pas dépasser 2 doigts en partant du bas de la racine de la gorge. Les jupes et robes doivent descendre au minimum après le genoux en position assise, le mieux étant qu’elle soit encore davantage plus longue pour plus d’aisance dans les mouvements. Les vêtements doivent être d’ampleur convenable afin de protéger la pudeur en dissimulant les formes du corps.

Celles qui désireront nous rejoindre, en devenant membres de la Ligue de la Modestie Chrétienne, s’engagent devant Notre-Seigneur Jésus-Christ d’appliquer nécessairement chacune des suivantes règles à chaque instant de leur vie. (Nous prendrons grand soin d’examiné chaque candidatures.)

Post-scriptum : Les membres de la LMC ne veulent en aucun cas être la pierre d’achoppement pour leurs prochains, ni tomber elles-mêmes. Si l’un d’entre vous, Catholique, venait vers nous dans le but de nous contredire avec vocifération, qu’il lise au préalable les deux principaux livres et études traitant de la Modestie :
-La Modestie Chrétienne de Dom Maréchaux.
-Féminisme et Pantalon de Mgr Williamson.
Qu’il vienne en paix, et ensuite seulement, nous l’accueillerons avec joie. Nous ne répondrons à aucune personne qui viendra avec véhémence vers nous et si tel est le cas, nous nous réservons le droit d’user de censure.

In Christo. †